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Silence, on goûte !

samedi 17 février 2018

François-René Duchâble – piano
Diane de Montlivault – lecture et adaptation
Velouté de mets en mots, arrosé de Bach, Mozart, Beethoven, Schubert, Rossini, Chopin, Moussorgski, Verdi, Satie

PIANO LECTURE
d'après "Un dîner en musique"
de Nathalie Krafft

Apéritif à partir de 19h, concert à 20h dans la Grande Galerie
Entrée et Apéritif offert: 25€ par personne, Enfants: - 16 ans gratuits
Entrée, Apéritif, Dîner avec boissons incluses: 90€ par personne

« Accord parfait où la complémentarité deFrançois-René DuchâbleetDiane de Montlivaultsait créer un jeu subtil de correspondances et d’affinités quasi synesthésiques entre le piano et la voix. A deux, ils tissent un dialogue où la parole s’inscrit dans le sillage des sons et dont l’essence nourrit une complicité renouvelée au fil du discours musical. »
En gastronomie comme en musique, tout est affaire d’accords !
Et quel festin que ce nouveau menu proposé par François-René Duchâble et Diane de Montlivault : Silence, on goûte ! Velouté de mets en mots, arrosé de BACH, MOZART, BEETHOVEN, SCHUBERT, ROSSINI, CHOPIN, MOUSSORGSKI, VERDI, SATIE.
« Découvrir les goûts et les habitudes alimentaires dans les correspondances et les écrits de neuf grands compositeurs, c’est ouvrir une porte sur l’espace le plus quotidiennement familier de leurs existences, c’est quitter la sphère de leurs destins pour celui de leurs cuisines, c’est les entrapercevoir sous un profil qui n’a été que très peu dessiné. »
« Un portrait inédit des compositeurs en fines bouches, d’après les textes savoureux de Nathalie Krafft extraits de son ouvrage Un Dîner en musique »
Un pur régal pour les papilles et les oreilles ! (Création 2017)
"La rhétorique correspond pour l'âme à ce qu'est la cuisine pour le corps". Platon

François René Duchable:
Virtuose du clavier, vagabond dans l’âme, ce pianiste de renommée internationale, encouragé en 1973, par Arthur Rubenstein, à se lancer dans une carrière de soliste, s’est délivré des parcours obligés.

Trente années de concerts dans les temples de la musique lui ont valu la reconnaissance du public, celle de prestigieux chefs d’orchestre comme Karajan, Herreweghe, Sawalisch, Svetlanov, Janowski, Plasson, Dutoit, Casadessus, Lombard, Gardiner…, et de nombreuses distinctions musicales pour les « vingt-quatre Etudes » de Chopin, les « Douze Etudes Transcendantes » de Liszt, les Sonates de Beethoven, les concertos de Ravel, sans oublier la parution du DVD consacré aux cinq concertos de Beethoven, qui lui valut à nouveau, Les Victoires de la musique en 2004.
Aujourd’hui, le besoin capital de vivre libre, lui offre de nouvelles perspectives en considérant davantage la musique comme un plaisir à partager. Le choix de ses partenaires, son goût irrésistible pour le plein air et son penchant pour l’insolite, l’amènent à jouer dans des lieux souvent inattendus où la musique s’intègre à l’environnement d’un glacier, d’une grotte, d’un lac ou d’une place de village… Pour combler son imaginaire, il aime s’entourer de la magie des feux d’artifice (de Jean-Eric Ougier), savourer sur scène la complicité d’acrobates, de jongleurs ou de sportifs d’un jour, désireux d’offrir à un public de tous horizons un spectacle de musique plutôt qu’un concert.
C’est ainsi qu’il forme avec Alain Carré, comédien un duo incontournable : 60 créations au répertoire : « Rimbaud, Voleur de feu » - « Histoire de ma vie » H. Berlioz – « Le Roman de Venise » Sand, Musset, Chopin – « L’Apocalypse selon St Jean » - « La Nuit Obscure » - « Voyage dans le Lune » - « Les Lettres de Mon Moulin » d’A. Daudet – « Paroles et Musique » de J. Prévert – « Ego Hugo »… sur autant de musiques de Jean-Sébastien Bac à Maurice Ravel en passant par les grands compositeurs de l’âme romantique.
En 2011, à l’issue d’un spectacle avec A. Carré, il rencontre Diane de Montlivault, lectrice publique, avec laquelle il échange sur la littérature et la musique. Une collaboration se tisse avec elle, dans un souhait de diversifier sa relation musicale avec des textes lus dans des lieux plus intimes. « Langages croisés » autour de F. Chopin, G. Sand, F. Liszt, M. d’Agoult, R. Schumann, C. Wieck, est le fruit de leur rencontre.

Diane de Montlivault: Après un premier parcours professionnel dans la médiation culturelle et la gestion de projets humanitaires pour l’Ukraine, Diane de Montlivault, se lance dans la lecture publique en 1999. Imprégnée depuis toujours par le paysage de l’oralité et l’écriture, elle aime créer des liens entre l’art et la littérature et s’applique à transmettre l’énergie vivante du texte, au regard de pratiques artistiques pluridisciplinaires.

En 2004, elle crée un spectacle musical avec la lecture du « très bas » de Christian Bobin, composé de 11 musiciens et 5 enfants danseurs, au profit d’une cause caritative.
Elle devient intervenante pour le Musée, les Archives et la Bibliothèque Départementale des Hautes-Alpes, approfondit ses recherches sur la voix et la mise en espace du corps, enrichit sa formation auprès de professionnels comédiens, dramaturges, danseurs-conteurs africains (La Comédie de Saint-Etienne avec Myriam Djemour, artiste lyrique et Karim Troussi, metteur en scène - La voie des Livres à Paris avec Hélène Lanscotte, lectrice publique). Diane de Montlivault exerce la lecture sous toutes ses formes et conduit, à la fois des projets de création en solo, ou accompagnée d’artistes (musiciens, plasticiens, photographes), de conteurs, de conférenciers, dont elle adapte les textes. Elle collabore avec des réalisateurs de films pour l’enregistrement de bandes son (voix off pour clips ou documentaires) et anime des ateliers autour de la parole et de l’écriture, pour enfants et adultes (écoles, maisons d’arrêt).
Elle enseigne l’expression orale et la lecture à voix haute « Du plaisir de lire à l’art de dire » dans le cadre des activités de l’Université du Temps Libre, des formations pour les bénévoles de « Lire et Faire Lire » et des bibliothécaires, ainsi que sous forme de stages.
Elle crée en 2010 la Compagnie d’Encre et de Voix pour soutenir la lecture publique, dont le siège se situe dans les Hautes-Alpes. Elle intervient dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur avec les Ateliers d’Art Ambulants de l’Association Serres Lez’Arts, en région Rhône-Alpes avec la Compagnie du Jour et sur toute la France chez des particuliers, pour des « lectures à la carte ».
En 2011, elle rencontre François-René Duchâble, virtuose du clavier, qui lui propose une collaboration lui permettant d’approfondir les liens entre la musique et la littérature.
Le duo « Langages croisés » autour de Chopin, George Sand, Liszt, Marie d’Agoult, Schumann et Clara Wieck, fruit de leur rencontre, est programmé depuis 2012 dans des lieux publics ou privés. A deux, ils tissent un dialogue où la parole s’inscrit dans le sillage des sons et dont l’essence nourrit une complicité renouvelée au fil du discours musical.
Au service du texte et constamment à la recherche du grain de voix dont parle Roland Barthes, la lecture à voix haute lui permet de ressentir la chair de l’écriture dans un partage avec le public. Sur le fil de l’imaginaire, Diane de Montlivault est une femme de mots, passeuse de sens, funambule du verbe et tisseuse de rêve…

Crédit photos: Emanuel Georges

Réf.concert-silence

Evénements similaires

Concert
vendredi 9 novembre 2018
 
RECITAL MOZART, BEETHOVEN et les Musiques d'Europe Centrale
 
Pierre BOUYER, pianoforte
Nicole TAMESTIT, violon
Musiques de Mozart, Beethoven, Dussek, Bihari, Adler
 
Apéritif à partir de 19h, concert à 20h dans la Grande Galerie 
Entrée et Apéritif offert: 25€ par personne, Enfants: - 16 ans gratuits 
Entrée, Apéritif, Dîner avec boissons incluses: 90€ par personne

 
 
Nicole Tamestit et Pierre Bouyer forment un duo violon et piano depuis une trentaine d'année, ce qui leur confère une homogénéité et une souplesse souvent remarquées et louées. Tous deux ont eu des trajets comparables, d'abord virtuoses de leurs instruments traditionnels, puis explorant les mondes plus anciens du violon baroque et du clavecin, avant de se centrer sur le répertoire et les instruments de la période dite "classique”, c'est à dire le violon tels que l'ont connu Mozart, Beethoven et Paganini, et le pianoforte, nouvel instrument qui se crée à cette époque et va évoluer très rapidement entre 1770 et 1850, avant d'évoluer plus lentement vers le piano actuel. Plusieurs CD, bien reçus par la critique ponctuent ce parcours artistique: 
"Sur des instruments d’époque (…), la violoniste Nicole Tamestit et le pianofortiste Pierre Bouyer font des miracles de poésie, d’intelligence partagée et de sensibilité accordée (…) Ils suivent avec allégresse et sensibilité les pleins et les déliés avec un sens de la ligne et de la pulsation qui n’a rien à envier à Goldberg/Lupu (Decca), voire Grumiaux/Haskil, dans une interprétation moderne” (Revue DIAPASON).
Le programme est emblématique de leur art: présenter des oeuvres très connues (L'une des grandes dernières Sonates de Mozart, et la Sonate "Le Printemps" de Beethoven) dans des perspectives sonores et une manière de jouer proches de l'époque de création, mais aussi redécouvrir dans les bibliothèques d'Europe des oeuvres oubliées de cette heureuse période musicale - dans le cas de ce programme, une sonate du tchèque Jan Ladislaw Dussek, le premier grand pianiste international, 50 ans avant Chopin, et une évocation de la musique hongroise, aux racines de l'art de Franz Liszt et du répertoire tzigane.
 
Pierre BOUYER
Pierre Bouyer fut un des tout premiers claviéristes français à se passionner pour le fortepiano, après des études pianistiques “classiques” avec Yvonne Lefébure et Charles Lilamand et la découverte précoce du clavecin grâce à Antoine Geoffroy-Dechaume (ces études comportant un détour par diverses classes du Conservatoire National Supérieur de Paris, dont il est lauréat).
Autodidacte en ce qui concerne le jeu des fortepianos, son travail est couronné par un prix international (Paris) puis par les critiques unanimes qui saluent ses premiers enregistrements. Par la suite, de nombreux récitals et concerts de musique de chambre le firent entendre en France et en Europe, et participer à plusieurs festivals - ceci, sans oublier les autres claviers, entre autres le clavecin, soit pour des oeuvres actuelles (dont il est créateur et parfois dédicataire dans le cadre de 2e2m, l'Itinéraire, l'IRCAM - et notamment avec le flûtiste Pierre Yves ARTAUD), soit pour des chefs d'oeuvre “classiques” (Tournée “Variations Goldberg”, 70 récitals en 1985).
Il a aimé d' ailleurs présenter de manière vivante l' évolution du clavier dans des “concerts-parcours”, mêlant orgues positifs, clavicordes, clavecins et pianos de factures différentes, synthétizers, etc... - allant jusqu'à des spectacles où, entouré de 50 musiciens sur instruments de toutes époques, il conviait les auditeurs à des voyages sonores de Pérotin (Moyen-Age) à Gershwin et aux musiques synthétiques .
Durant une période, une partie importante de son activité a concerné, et concerne encore l'enseignement, qu'il a considéré lui-même comme la poursuite de sa formation technique et psychologique (celle-ci ayant été également très enrichie par toute une période dans le monde du rock et des variétés), principalement en musique de chambre et direction d'orchestre. Cette activité a été distinguée quatre fois par des “certificats d' aptitude”, plus hauts diplômes délivrés par le Ministère de la Culture. 
Il fonde en 1994, avec la violoniste Nicole TAMESTIT “La Compagnie du Pianoforte”, ensemble à géométrie variable, pouvant prendre les formes du duo, du trio, du quatuor, d'ensembles de cinq à huit musiciens, voire même d'orchestre de douze à trente musiciens, pouvant accueillir des participations vocales, ou aussi la voix du comédien Alain CARRE, et dont le répertoire se fonde sur ses études musicologiques approfondies concernant le répertoire de cet instrument, notamment dansdes aspects très peu connus.
A partir de là, sa vie artistique et musicale se confond avec celle de “La Compagnie du Pianoforte”, qui fêtera en 2004 son 700ème concert en huit ans. A l'intérieur de ce cadre, on peut remarquer quelques axes forts:
- l'Amour du Chant: après quelques opéras montés (des opéras connus de Mozart, ou à découvrir comme “Paul et Virginie” de Kreutzer, qu'il a entièrement restitué), et en gardant toujours des fonctions d'accompagnateur (par exemple du “Concours International de Paris”), Pierre Bouyer a multiplié les équipes “chant et clavier”, par exemple avec Corinne LAPORTE, Monique ZANETTI, puis, dans le cadre de “La Compagnie du Pianoforte”, avec Sylvie DE MAY et avec Sylvie ALTHAPARRO;
- l'Amour de MOZART, compositeur qu'il vénère pardessus tout, et dont il entreprend l'édition discographique intégrale de l'oeuvre pour clavier seul, dont l'achèvement est espéré pour le deux cent cinquantième anniversaire de la naissance du compositeur, en 2006: trois C.D. sont déjà enregistrés, dont un paru sur une collection qui devrait en compter 13;
- l'Amour du Patrimoine Européen de la Musique de la fin du XVIIIe et du XIXe siècles, qu'il va retrouver dans les bibliothèques des capitales et des collectionneurs, avec une prédilection pour l'Europe Centrale et l'Italie.
Ses enregistrements sont très remarqués par la critique: “ffff” de TELERAMA, “CHOC” du “Monde de la Musique”, C.D. “Recommandés”par “CLASSICA”, cinq “DIAPASONS”, etc…
 
Nicole TAMESTIT
Après des études "classiques" au Conservatoire National Régional de Nice, puis avec Aaron Rosand, le trajet artistique de Nicole Tamestit mêle recherche musicale, recherche corporelle et intérieure, notamment par un long travail avec l'auteur de l' essai "Le violon intérieur", Dominique Hoppenot, et par un apprentissage approfondi sur les processus inconscients de groupe avec la psychanalyste Lisbeth von Benedek.
Passionnée de pédagogie, ce parcours personnel lui fera choisir un cadre de travail sortant des sentiers battus de l'enseignement musical, l' Ecole Nationale de Musique du Blanc-Mesnil, dont beaucoup de conceptions novatrices initiées par son directeur Fernand Vandenbogaerde sont aujourd'hui reprises au plan national, et où elle dirigera entre autres, un atelier pédagogique de violon contemporain dans le cadre de la formation professionnelle. Elle
approfondira ses conceptions sur la pédagogie de groupe à l'Ecole Nationale de Musique de Chartres puis à l'Ecole Nationale de Musique d’ Evreux.
La première partie de sa vie artistique sera marquée par un grand engagement dans la musique contemporaine, notamment comme membre de l'ensemble "Kaleidocollage", sextuor constitué autour du "Pierrot Lunaire", et qui, durant plus de 10 ans, a multiplié les créations d'oeuvres en Europe, au Canada et aux U.S.A ,et aussi comme membre de l'Ensemble instrumental du Blanc-Mesnil, par exemple comme violon solo lors des importantes journées consacrées à Sylvano Bussotti, Iannis Xenakis, Giacinto Scelsi (avec le poème lyrique "Anahit" pour violon et orchestre),à Luciano Berio (avec la "Sequenza VIII"), et dans des créations de Gérard Tamestit.
Son intérêt pour les instruments anciens, sa rencontre avec Antoine Geoffroy-Dechaume l'amèneront à faire partie de la "Chapelle Royale" puis de l'"Orchestre des Champs Elysées" sous la direction de Philippe Herreweghe.
Son duo avec le fortepianiste Pierre Bouyer date de 1983 et s'est prolongé par la création en 1994, de "la Compagnie du Pianoforte", ensemble à géométrie variable sur instruments anciens.